Non classé Bon'Oeil le 11 jan 2010

Ces tue-les-soldes


Il y a bien une chose magnifique en France : les soldes. Bien que les soldes puissent exister dans d’autres pays, je m’en fou et cela ne rentre pas en compte dans cet article.

Les soldes donc, le moment de l’année où tout le monde, riche comme pauvre, achète comme il n’a jamais acheté. On regarde tout, même l’inutile tant qu’il est tamponné au rabais. On se prend à acheter des choses que l’on aurait jamais pensé acheter auparavant. C’est aussi l’occasion du plus grand mélange de population qu’il puisse avoir chaque année. Bien sur, il y a les concerts, les rassemblements religieux et les sex-shops mais tous réunissent des gens qui ont beaucoup de choses en commun. Il n’y a que les soldes pour réunir tant de différences, tant de culture, tant de population si disparate. Il y a bien les hôpitaux mais là c’est différent, personne n’aime y aller.

Les soldes donc. Pour une fois, je suis parti en quête de l’introuvable en ce samedi neigeux. Le hasard voulait que ce soit le premier week-end de soldes. Et je me suis aperçu d’une chose : les soldes me font économiser.

Strasbourg est sous la neige. 10cm sur les trottoirs, et de la pâte sur les routes. la ville n’est pas salée. chouette, il n’y aura personne en ville ! he ben nan mes gars. Aussi improbable que ça puisse être, personne n’a été dérangé par la neige. Ajoutons à cela les bandes de pouffiaces qui hantes les magasins tous les jours et spécialement le jour des soldes. Mais à voir leur tête, elle fréquentent aussi les magasins de peinture. Ajoutons les femmes qui n’ont rien de mieux à faire que ramener leurs gosses en poussette dans une foule qui tient dans un mouchoir de poche. Notons que j’ai vu pire : les marchés de noël. Enfin, ajoutons une foule trop nombreuse et trop lente pour moi ainsi qu’une flemme de me battre pour accéder au premier rang. Cette journée m’a couté 2.11 euros pour 50 enveloppes au final.

Alors là, c’est presque vrai. Une certaine  pizzeria faisait une offre spéciale ce WE : trois pour le prix d’une. Malgré mon statut de mourant notoire, je ne pouvait laisser passer une telle chose et je me suis donc nourris de pizza durant tout un week-end en travaillant (jouant à Guil Wars de rage de na pas avoir fait les soldes) et en continuant mon éternelle attente de nouvelles de choses qui me tiennent à cœur.

aucun

Non classé Bon'Oeil le 07 jan 2010

Quand râler coûte 29 centimes


C’est le propre de l’homme de se plaindre. Certains disent que c’est un trait acéré chez les français. Il est vrai que râler est pratique. Râler est gratuit. Râler est une source inépuisable d’occupation. Râler rassemble autour d’une cause commune. Et on peut râler de n’importe quoi.

Tout le monde peut râler. Du bébé qui exige son biberon au centenaire qui exige son dentier.

On peut même râler de choses qui nous arrangent. Quand vous voulez acheter quelque chose que vous savez que le coût sera élevé, vous vous armez d’une fidèle et fiable carte bancaire. A quoi bon se prémunir de dizaines de kilos de piécettes de basse valeur chaque jour ? Pourtant c’est utile. Car il existe des trucs cool en France : la sécurité sociale et la mutuelle complémentaire qui permettent de faire passer 60 euros de médicaments à 29 centimes. Chouette ! Mais ce cas de bonheur flagrant est de fait, un prétexte à nous, chers humains, pour râler. Nous sommes en effet devant un cas non prévu qui nous obligent à effectuer une longue route vers notre habitat afin de dénicher un fabuleux trésor de 29 centimes. Fier d’économiser des sous, nous pouvons cependant râler de ne pouvoir économiser des foulées.

Merci quand même pour la réduction chère madame.

aucun

Non classé Bon'Oeil le 05 jan 2010

Ces médecins qui font défaut


Comment l’esprit humain se comporte-il face à la maladie ? Comment chacun trouve un moyen de continuer de vivre ? C’est très bizarre de se poser la question soi-même. Certains y arrivent, d’autres pas. Certains le prennent avec humour pour cacher leurs angoisses, d’autre pas. Certains ont besoin de leurs proches, d’autres pas. En fait, nous sommes tous uniques face à la situation.

L’est-on aussi face à cette situation : Savoir que l’on a une maladie, ou ne pas savoir ce que l’on a malgré des symptômes ?

Alors oui, tout le monde répondra qu’il veut être sain, c’est logique. Mais face à l’incertitude, certains voudront une certitude même si celle-ci n’est pas celle tant espérée. Ne préfère-t-ton pas qu’on nous disent posément que l’on est malade au lieu de se retrouver en pleine nuit à l’hôpital ?Ne préfère-t-ton pas voir un médecin dire : “vous avez ça” plutôt que “on sait pas” ? Je suis de ceux qui préfère la première solution.

Il en est pareil pour d’autres maladies : les maladies du cœur.

Prenez une relation ambigüe. Entre êtres humain une relation ne peut pas être du type nouai. c’est oui ou c’est non. Ambigüe n’est pas interdit mais ne console pas d’une vrai réponse. Le mieux dit-on, c’est de demander. Mais c’est pas toujours si simple et rien ne prouve que l’on aura de réponse.

Les maladies du cœur, c’est comme les maladies normales. Tel un médecin annonçant calmement une mauvaise nouvelle, certains préfèrent être éconduit calmement car au moins ils auraient une réponse à laquelle se fixer.

J’expérimente les deux en ce moment. Mon corps attend une réponse et mon cœur est à l’hôpital.

aucun

Non classé Bon'Oeil le 03 jan 2010

La fin d’une ère ?

J’ai perdu une moitié de moi il y a peu. Se rendra-t-elle compte à quel point elle me manque et qu’il est difficile de faire sans elle… Si au moins elle s’exprimait un peu …

aucun

Non classé Bon'Oeil le 07 oct 2009

Trop peu d’une vie

Parfois, on a l’impression de rester bloqué dans le temps, et que celui-ci s’évade. On est ainsi projetés dans le futur comme si le présent n’existait pas.
J’ai pleins de trucs a faire. Connaitre des gens, coder un jeu de simulation stratégique navale, apprendre des trucs, voir des séries, aller au festival celtique de Lorient, et bien d’autres choses encore.
Si on fait le compte, prenons une personne ayant 6 semaines de vacances par an. Les temps de déplacements étant nuls. Prenons une semaine pour faire du tourisme dans un seul département, il faudra alors 16 ans à une personne pour visiter la France. 16 ans c’est beaucoup juste pour voir les choses. Si on ne se limite pas au tourisme et à la France, une vie entière ne suffit pas à voir suffisamment de choses pour avoir vécu. C’est là le lourd fardeau de ceux qui ont des rêves et qui ont trop peu d’une vie pour les accomplir. J’ai trop peu d’une vie.
On peut dire aussi que ceux qui vivent trop dans le passé n’ont plus de présent. Je n’ai pas encore trouvé la chose que me fera penser juste à demain.

aucun

Non classé Bon'Oeil le 06 sept 2009

Les années trépassent…

Voilà déjà un an, et même un peu plus, depuis la dernière fois où je me suis exprimé.

Que dire depuis un an ? Hum c’est long à exprimer. je dirais Jumelle, brin de solitude, vie active, études finies, diplomable, Nouvelle vie à Strasbourg, vieux amis. Je me conforte dans mes vieux hobbies (str, jdr & co exclus PC). Ajoutons une petite petite pancréatite apparue de nulle-part pour mon petit déplaisir.

En fait, j’ai rien a dire là. mais j’ai pas très envie de fermer cet espace. Des objections ?


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Non classé Bon'Oeil le 02 juin 2008

Dénué d’intérêt


Puisqu’il faut bien poster de temps en temps, et là, tout le monde voit que ça fait un bail, je me bouge un peu la nouille. Généralement, on ne poste pas sans sujet. Je me suis donc imposé une longue réflexion sur le pourquoi du comment. Ou plutôt le comment du pourquoi.

Je vais faire vite afin d’arriver à l’essentiel et vous balancer les sujet en brute et pas en parler du tout. Trop à dire et pas l’envie de développer.

FF1J, FIMU, petits dej pas équitables, cours TD TP projets, métro dodo (ou pas dodo), soirées, péchés capitaux, femme(s).

Voilà, c’est à peu près tout. Enfin, s’il manque des choses, essayez de porter plainte.

Sinon, comme je suis un connard qui ne sais pas dessiner et que je n’ai pas envie de mettre des images, je continuerais à mettre que du texte, quitte à fatiguer vos yeux.

Bon j’arrive au principal, et donc au sujet retenu. Il provient d’une longue réflexion avec une éponge : les gens, c’est des cons. Bon ok, on l’a pas dit tel quel, je le déforme. Le vrai sujet avec Melle Eponge (anonymat oblige) était : on ne veut pas être des humain-objets. J’en déduis donc que les gens c’est des cons, normal. Cette réflexion vise donc tout ces gens qui oublient les autres et qui nous utilisent tel des esclaves Ibériens que l’ont peut à souhait violer, tuer ou revendre. Paye tes potes. L’image est un peu tirée par les cheveux, mais les faits sont là. Notez l’expression perdue dans l’horizon d’un « qui me parle ? »Si courant Mais ces gens ont d’autres expressions songeuses qui s’approchent d’un « on n’a pas oublié quelqu’un ? », d’un « je crois qu’on a frappé » ou d’un « ha ben nan, on est déjà X personnes, pas besoin de lui pour s’éclater ». Mais bien les gens, faites des partouzes sans nous.

Notez l’intéressement de ces gens pour leur nombril. Ben merde à eux, même si ce n’est pas la fin du monde. Au fond, il y aura toujours des éponges avec qui s’imbiber de bulles.


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Non classé Bon'Oeil le 02 juin 2008

Bilan moral


Il y a quelques temps, j’avais fait une liste de choses à faire avant le 22 Novembre prochain. Etant retombé sur cette liste, j’en profite pour en faire un petit bilan.

-          Un meilleur corps pour une meilleur vie : cela se résume à faire du sport. Echec total, la volonté y es vu que je me suis inscrit pour un an au BDS. Mais la motivation d’un soir par semaine me manque.

-          Une meilleur vie pour un meilleur corps : se résume à manger mieux. Réussite. Un grand merci à mon colloc Volant qui cuisine bien et qui me donne des conseils. Par contre, je ne prends toujours pas de poids.

-          Une confiance pour soi : ne plus avoir peur des autres. Cette close se déroule assez bien. Même j’ai encore une carapace, je la retire de plus en plus pour quelques chanceux.

-          Un nouveau moi : Moi. Etre simple. Cette clause se perd dans ma subjectivité. Les gens devront juger.

-          Etre spontané, moins réservé. Ceci s’approche un peu des deux dernières clauses, mais avec quelques nuances. Les gens m’aideront surement à statuer là aussi.

-          S’aimer soi-même avant les autres, sinon qui pourrais m’aimer ? Parait que je suis encore trop gentil. Et j’ai encore trop l’impression de me focaliser. Est-ce vraiment un point à changer ?

-          Le dernier, car il y avait 7 points, est le point caché, que normalement je devrais faire après tous les autres. Pour laisser un peu de suspens et vous faire mariner, je ne le dirais pas. Par contre j’ai essayé de le faire avant tous les autres, et c’est un échec total.

Bilan mitigé donc.


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Non classé Bon'Oeil le 01 avr 2008

Pay the man

Parfois, des gens peuvent se demander ce que ça fait d’être dans la peau d’une autre personne. Etre un autre. Penser différemment. L’idée même de penser autre chose que ce que nos convictions repoussent est à la fin inquiétante et attirant. Que puis-je penser sans me répugner ?
Parfois, les gens vont même à se demander ce que ca fait d’être de l’autre sexe. Que ferais-je sans sens de l’orientation ? Que ferais-je avec une garde-robe ? Est-ce que je m’inquiéterais autant de mon physique et du regard des autres ? Aurais-je enfin une pensée pour l’avenir ?
Par là, les gens se demandent surement : Qu’est-ce que je ne suis pas ? Qu’est-ce que je devrais être ?
Peut-on en conclure que chacun recèle une part de soi qui tend à vouloir s’améliorer ?
Cela fait beaucoup de question. Mais l’ultime question de ce cheminement devient : Qu’est-ce que ça fait d’être dans ma peau ? Je vis avec moi chaque jour. Et en fin de compte, je ne peux pas dire que je fais attention à moi. Je connais mes envies. Je connais mes gouts, mes couleurs, mes loisirs, mes haines. Mais qu’est-ce que ça fait de les vivre ? Je veux dire, par rapport à quelqu’un qui ne les vit pas.
Me voir de l’extérieur est un luxe. Un luxe inapprochable. Et qu’en faire ? J’ai été créé unique. L’unicité nait des défauts. A quoi bon vouloir s’améliorer ? J’ai entendu parler d’artisans qui donnaient des défauts à leurs œuvres pour garantir le travail fait main. Pourtant, ces artisans sont des plus habiles de leurs mais et peuvent créer sans défauts. Ces défauts sont là pour l’unicité de la pièce.
Pourquoi s’améliorer ? Pour l’acceptation. L’acceptation de soi ? Je ne crois pas. L’acceptation des autres ? Fort possible. Pour soutenir le regard des autres ? Possible aussi. Et si l’on accepte finalement, seront-nous acceptés par les autres ? Chimère, mais esperance.


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Non classé Bon'Oeil le 20 fév 2008

Lard en vadrouille

En ce moment, je suis à la recherche de quelque chose de nouveau. Plus rien à la télé, la musique se meurent face à la recrudescence de genre de mauvais gout. L’Opéra ne toc pas à ma porte le les tableaux me sont muets. Les livres ne sont parfois que redondance cyclique et l’on devine souvent la fin au début du livre : le héros vit longtemps dans la joie.
Les livres fantastiques par exemple, deviennent parfois des pales copies des voisins où l’on peut voir elfe traitant les nains de bouse et les nains traitant les elfes de frigides. Tout cela enrobé d’orcs faisait le méchant mais qui sont juste énervé d’être nul au crochet alors qu’ils mettent tout leur cœur à faire leurs cotes de maille en laine de fer.
Quoiqu’on puisse trouver encore un peu d’humour dans une histoire où un elfe serait élevé chez les nains avant de retrouver les siens (qui a dis plagia de tarzan ?). Ou un nain qui se croit demi elfe, demi nain car il aurait selon lui 69cm de plus que les autres répartis inégalement sur son anatomie. Quoique ses congénères jugent que 56 de ces 69 centimètres soit inutiles. Libre au lecteur de choisir où placer ces 69cm sachant que 56 sont inutiles et qu’un nain meurent le plus souvent célibataire.
En effet, les femmes naines ressemblent à s’y méprendre à des hommes nains et sont assez rare. Le nain étant donc une espèce en voie de disparition. De plus on comprend pourquoi le nain n’est pas attiré par sa femelle si quand il rentre chez lui, il retrouve une boule de poil (ce qui arrive parfois chez l’espèce humaine cela dit).
Retournons à notre nain-elfe.il aurait donc 13cm bien placé que je pense être dans la taille en hauteur de notre bonhomme. Les esprits pervers tel que moi, placeront donc une partie de ces 56cm dans la taille de son sexe et l’autre partie à des endroits si insignifiant que nous n’en parlerons pas.
Comme on disait, les nains mouraient souvent célibataire, ayant jamais rencontré d’autre femelles que les chèvres pour ne pas dire. Ou alors ils ne le savent pas, comment reconnaitre une femelle alors que tous ceux que tu croise sont crades avec une barbe qui arrive à la cheville ? A la place de la chèvre donc, il est possible que notre grand nain voyage avec une ponette. Libre au lecteur avec l’esprit pervers de trouver quelques connotations à son gout.
Ce qui m’amène indirectement, en suivant vos pensées à : les animaux peuvent-ils avoir des orgasmes ? Je sais par ouï-dire que le meilleur ami de la femme, la chatte, souffre à la fin de l’acte car le chat possède un appendice crochu qui fait mal à sa partenaire en se retirant. Cette douleur provoquerait donc l’ovulation. On casse donc un peu un mythe car dans ce cas, un seul chat suffirait donc à mettre enceinte une chatte. Les dialogues de ce type n’ont plus lieu d’être :
- Chérie, ta carpette sur patte s’est encore faire engrossée ! cette salope n’a pas pu s’empêcher de se faire tous les chats du quartier juste pour nous emmerder. Je te préviens, que les chatons ne viennent pas encore chier dans mes godasses et c’est toi qui t’occupe de les refourguer ou je le noie.
- Oh non tu ne vas pas faire ça ! je vais trouver quelqu’un qui va les prendre
- Nan mais il faut faire quelque chose, la recoudre ou faire en sorte que tu penses à lui donner ses pilules
- J’oublie tous le temps…
- J’espère que pour toi ne t’oublies pas, sinon on risque de se retrouver avec d’autres types de parasites sur les bras
- COMMENT ? !
J’abrège donc cette scène où l’on devine parfaitement que l’homme de la maison est excédé de voir un chat en amener d’autres par la méthode du cheval de Troie. La chatte ne voyant apparemment pas que son astuce ne fonctionne jamais bien longtemps, juste le temps que la femelle de maison mette en famille d’accueil tous les immigrants, entreposer jusqu’ici sur les piles de linge propre.
Tout ça pour me poser une question (ou plusieurs) : Que va-t-il arriver quand la culture humaine sera arrivée à terme ? Un retour dans le passé ? La fin ? Va-t-on faire l’impasse de siècles entiers de découverte artistique pour enfin épuiser toutes nos ressources imaginatives en deux siècles. Que deviendrons-nous si nous ne produisions plus dArt ?


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